7 mesures pour faire tomber le regime de Kabila

7 mesures pour faire tomber le regime de Kabila

/ mardi, 26 juin 2018 14:34

Adresse du President National de l'Apareco Mr Honoré Ngbanda à la nation congolaise

 

 

 

Mes chers compatriotes,

Mesdames et Messieurs,

Au crépuscule de l’année 2017, année pleine de déceptions pour le peuple congolais à cause de nombreuses fausses promesses non tenues, et à l’aube de l’année 2018, année  de tous les risques et de tous les défis, mais aussi de tous les espoirs pour l’avenir de notre pays, la République Démocratique du Congo :

J’adresse ce message d’abord et avant tout au vaillant peuple congolais, le souverain primaire, la source de tout pouvoir, le gardien du territoire national et l’unique propriétaire de toutes les ressources du sol et du sous-sol congolais;

J’adresse ensuite ce message à toute l’élite politique de la République Démocratique du Congo, au-delà de toutes les divergences idéologiques et d’intérêts partisans. Je m’adresse donc à ces hommes et ces femmes qui ont la prétention d’être les délégués et les leaders du peuple congolais, chargés de conduire le bateau-Congo à bon port ;

J’adresse ce message à tous les officiers généraux, supérieurs et subalternes ainsi qu’aux militaires et policiers des nos Forces armées et de notre Police nationales. Je m’adresse donc à ces fils et filles de notre pays qui ont choisi librement de verser leur sang pour la sauvegarde de l’intégrité du territoire national et pour la protection du peuple congolais ;

J’adresse ce message à toutes les mamans congolaises, sources de vie, garantes de la pérennité de la nation congolaise pour des générations à venir ;

J’adresse ce message à la jeunesse congolaise, relai du flambeau de notre combat patriotique et de notre serment de liberté que nous avons juré dans notre hymne national de léguer à notre postérité pour toujours ;

J’adresse également ce message aux peuples des neufs pays voisins de la République Démocratique du Congo, ce Congo dont la paix et la stabilité sont des conditions sans lesquelles ils ne connaîtront jamais eux-mêmes ni paix, ni stabilité, ni développement pour leurs pays respectifs ;

J’adresse aussi ce message à toute l’Afrique dont la République Démocratique du Congo est le «cœur» qui propulse dans ses organes l’énergie vitale des ses immenses ressources naturelles, et qui constitue ainsi la condition nécessaire de sa croissance économique. Car, je suis convaincu que l’Afrique ne décollera pas sans la République Démocratique du Congo;

J’adresse enfin ce message à la Communauté internationale, particulièrement aux puissances du Nord qui dominent encore ce monde ainsi qu’à leurs lobbies politiques et financiers qui considèrent l’Afrique comme leur chasse-gardée. Je m’adresse expressément ici aux puissants think-tank occidentaux qui pensent l’Afrique à la place des Africains, qui ont démoli la Libye et installé le chaos à la place des libyens, qui ont planifié dans l’ombre la scission du Soudan à la place des Soudanais, et qui projettent aujourd’hui la balkanisation de la RD Congo à la place des Congolais.

Mes chers compatriotes,

Mesdames et Messieurs,  

Voilà plus de deux décennies que notre pays, la République Démocratique du Congo, est victime d’un complot international qui l’a plongé dans une guerre de haute et de basse intensité. Malheureusement pour le peuple congolais, les mêmes puissances qui se sont servis de leurs complices africains dont particulièrement nos voisins du Rwanda et de l’Ouganda pour agresser notre pays, ces puissances-là  se sont présentées dès le début de l’agression du Congo tantôt comme nos sauveurs, tantôt comme des arbitres et tantôt comme des juges ! Elles ont trainée la classe politique congolaise comme un troupeau de moutons à travers plus de vingt dialogues et négociations où les Congolais ont subi, sans retoquer, le dictat de leurs agresseurs transformés en médiateurs autoproclamés. Ainsi, les pyromanes qui ont mis le feu au Congo se sont se sont déguisés en sapeurs-pompiers. Equipés des lance-feu à la place des pompes à eau, ils font semblant d’éteindre l’incendie qu’ils ont eux-mêmes allumée, et qu’ils ne souhaitent pas en réalité voir maîtrisée !  

En effet, de l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka le 10 juillet 1999 à celui de la Saint Sylvestre le 31 décembre 2016, on a trainé les leaders politiques congolais durant 18 ans à travers des dizaines de simulacres de dialogues et de négociations, on leur a fait signer plusieurs dizaines d’accords bidons. Alors que ces accords ont plutôt permis à nos agresseurs d’infiltrer d’abord et de contrôler ensuite  toutes nos instituions, nos forces armées, notre police nationale, et tous les secteurs stratégiques de productions et de commercialisation de nos ressources nationales….

Depuis près de 20 ans donc, notre pays croupit sous le régime le plus cruel et le plus meurtrier d’occupation que le monde ait connu depuis celui de la seconde guerre mondiale de 1940 à 1945. Cependant, la différence entre les deux occupations, c’est qu’en Europe, les occupants Nazis avec leurs alliés avaient opéré à visage découvert. Ainsi, leurs victimes pouvaient bien les identifier. Alors qu’en RDC, les agresseurs et leurs complices opèrent depuis le début sous le masque du mensonge: ils ont menti au peuple congolais dans tous les domaines ! Ils lui ont menti sur l’identité des commanditaires de l’agression ; ils lui ont menti sur la nature même de l’agression qu’ils ont  faussement baptisée de «rébellion» ; ils lui ont menti sur les causes et les origines réelles de cette agression ; ils lui ont menti et ils continuent à lui mentir sur tout durant 20 ans. Et grâce à leurs puissants médias-mensonges qui inondent le monde, ils continuent aujourd’hui à empêcher au peuple congolais d’accéder à la vérité sur les véritables paradigmes du drame qu’il vit, drame qui le propulse aujourd’hui à la tête du hit-parade des peuples les plus miséreux au monde.

Et c’est ici qu’intervient, à mon humble avis, la lourde responsabilité de toute l’élite politique congolaise, toutes tendances politiques confondues. 

Albert Einstein a dit avec raison : « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent.» En effet, je peux comprendre que le peuple congolais soit trompé plusieurs fois et durant une certaine période par les stratèges des puissants think-tank de ses agresseurs. Mais je ne peux concevoir que toute la brillante élite politique congolaise se fasse berner dans son ensemble plus d’une vingtaine de fois par les mêmes agresseurs qui lui proposent chaque fois les mêmes recettes, et lui promettent chaque fois un résultat nouveau dans la solution de la crise congolaise ! Après des dizaines de simulacres de dialogues, de négociations, de concertations et d’accords de paix, après des prétendues élections démocratiques organisées par le régime d’occupation qui s’est chaque fois accaparés de la victoire des congolais à travers des fraudes massives et des répressions sanglantes, personne au monde ne peut aujourd’hui comprendre que cette même classe politique congolaise continue toujours à faire confiance et à suivre les yeux fermés ces mêmes personnes-là qui la trompent depuis plus de 20 ans, en répétant chaque fois le même scenario! Alors que chaque jour, chaque semaine et chaque année qui passe, l’ennemi, lui, poursuit son processus de pillage, d’occupation et de balkanisation de notre pays.

Voilà pour quoi, devant les nouveaux mirages des promesses électorales que les agresseurs du Congo et leurs complices font de nouveau miroiter au peuple congolais pour l’hypnotiser et le faire plonger sans résistance dans le gouffre de la mort, devant le niveau indescriptible du délabrement de l’Etat des congolais, et devant le degré incommensurable de la misère de notre peuple, j’ai décidé de m’adresser à toute la classe politique congolaise, spécialement à celle de l’opposition et de la résistance. Je voudrais l’inviter à réaliser ensemble un dernier sursaut du mourant pour sortir notre pays de l’agonie, oui, pour empêcher sa disparition définitive de la carte de l’Afrique. Car c’est de cela qu’il s’agit aujourd’hui, mes frères !

On nous reproche à nous, élites politiques congolaises, de passer plus notre temps à nous chamailler, à nous diviser et à nous jeter des anathèmes. Mais nous ne proposons jamais ou pas assez de solutions concrètes pour résoudre des problèmes fondamentaux qui menacent l’existence de notre pays.

C’est pourquoi, au lieu de nous stigmatiser les uns et autres, j’ai préféré, après une longue réflexion, présenter humblement à la classe politique de l’Opposition, et à celle de la Résistance, une série de 7  mesures ou décisions que nous pourrons tous ensemble, pour la première fois, envisager de prendre.

Car, durant 20 ans, nous avons subis la trilogie «dialogue-accord-élection» qu’on nous a imposée sans toutefois obtenir la paix promise, sans stopper le processus de balkanisation de notre pays avec son lot de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, et sans freiner la spirale de la descente aux enfers de notre peuple. J’estime donc que nous devrions  aujourd’hui tenter une autre voie que nous n’avons pas encore expérimentée jusqu’ici. D’autant plus que cette voie-là a déjà fait ses preuves dans l’histoire de ceux qui ont connu la même situation avant nous. Alors pourquoi ne devrions-nous pas l’essayer ?

Car au point où nous en sommes, il n’y a pas un vrai leader politique congolais de l’opposition ou de la résistance qui pourrait encore croire que la solution de la crise congolaise viendra d’un quelconque dialogue avec «Kabila» pour organiser des élections démocratiques à l’issue des quelles un congolais authentique pourrait les gagner et procéder ensuite à une passation civilisée du pouvoir avec cet imposteur! Ce rêve-là relève de l’utopie, et plus aucun homme politique congolais sérieux ne pourrait y croire encore! Ne vous y trompez pas : «Kabila» et le Tutsi-power sont engagés dans la logique de la terre brûlée ! Ils ont pris toutes les dispositions militaires pour déclencher l’apocalypse dans la capitale et dans les grandes villes de la République pour anéantir toute velléité de déstabilisation de leur régime hégémonique. Et ces dispositions sont souvent prises ostensiblement dans le but de répandre une atmosphère de terreur au sein de la classe politique et des populations congolaises avec l’intention de les décourager à s’élever pour arracher leur souveraineté! Et tous les « glissements » que vous offrez à « Kabila », sachez qu’il les met à profit pour monter des artifices en vue d’organiser le référendum, de changer la constitution et de lancer une 4e République avec lui-même et le Tutsi-power à la tête de ses institutions !

Et face à cette stratégie de l’ennemi, les marches pacifiques des rues, des villes- mortes, des concerts de casseroles, des cartons jaunes et des cartons rouges jamais attribués, des simples suspensions de participation aux débats parlementaires, toutes ces demi-mesures timides ont montré leur limite. Elles n’ont pas produit les résultats escomptés ni atteint les objectifs visés. Face aux «manifestations pacifiques», le régime d’occupation de « Kabila » a toujours répondu par des violentes répressions sanglantes !

Voilà pourquoi je propose à toute l’Opposition congolaise à l’intérieure du pays et à toute la Résistance congolaise de la diaspora les 7 mesures suivantes:

1ere mesure, je propose :

La suspension volontaire et provisoire de toutes les activités officielles des partis politiques à partir du 31 décembre 2017 à minuit. Cette mesure vise à marquer notre désapprobation commune du régime illégal et sanguinaire d’occupation ainsi que notre ferme détermination de nous débarrasser du système odieux d’occupation de notre pays.

Par essence, exercer une activité politique veut dire se battre pour accéder au pouvoir. Tout parti politique a comme vocation l’exercice du pouvoir. En vous demandant d’accepter de suspendre provisoirement vos activités politiques, je voudrais nous inviter à mettre entre parenthèses nos ambitions politiques, de nous mettre ensemble non pas pour former un gouvernement, mais pour nous joindre à notre peuple pour chasser d’abord l’ennemi qui occupe notre pays ! Une fois cette étape difficile atteinte, nous pourrons alors envisager l’instauration de la démocratie pour un développement intégral de notre pays.  

2e mesure, je propose :

La constitution par tous les leaders politiques congolais, de l’Opposition et de la Résistance, d’un «Front patriotique du salut public». Ce front aura pour mission de promouvoir et d’encadrer un grand mouvement national de soulèvement populaire à travers tout le pays, dans le seul but de récupérer le contrôle de toutes nos instituions et de tout le territoire national.  

Il ne s’agit pas ici d’envisager la création d’un quelconque gouvernement de transition. Il s’agit ici d’un front patriotique qui n’aura qu’un seul objectif : mobiliser et organiser le peuple congolais pour chasser l’ennemi qui occupe le pays, et mettre ainsi fin à son régime par TOUS LES MOYENS. Dès que cet objectif est atteint, le « Front » cessera d’exister, et nous pourrons alors, dans un même esprit patriotique, envisager la mise sur pied d’une transition politique pour  stabiliser le pays et jeter les bases de la démocratie et du développement.    

3e Mesure, je propose :

Le retrait de tous les opposants politiques congolais de toutes les institutions publiques en vue de les vider de toute forme de légitimité nationale et internationale. Le Parlement, le Sénat et le Gouvernement avec les entreprises publiques sont particulièrement visés.

Je sais. Cette décision exige un sacrifice, une abnégation de la part des leaders que nous sommes. Mais ce sacrifice vaut son pesant d’or. Car cette mesure est de loin la plus efficace pour faire tomber toutes les institutions scélérates du régime d’occupation, sans verser le sang des Congolais. Car il est évident que ce retrait en bloc des acteurs politiques de l’opposition enlèvera le même jour au Senat, à l’Assemblée nationale et au Gouvernement leur légitimité tant nationale et qu’internationale.

4e Mesure, je propose :

Le déclenchement général d’un vaste mouvement de désobéissance civique dès le début de l’année 2018 sur toute l’étendue du territoire national. Ce mouvement concernera tous les fonctionnaires de l’état, tous les militaires, tous les policiers, tous les enseignants du niveau primaire, secondaire, supérieur et universitaire ainsi que tous les congolais du secteur privé.

 Les leaders politiques réunis au sein du «Front patriotique du salut public» auront pour mission d’organiser une vaste campagne d’explication des détails pratiques de cette mesure auprès des populations pour en assurer l’efficacité.   

5e Mesure, je propose :

Le lancement d’un appel commun à l’adresse particulière des militaires, des policiers et des agents des services spéciaux pour les inviter à soutenir le peule congolais dans sa dynamique du soulèvement, et pour entreprendre, en plus de la désobéissance civique, des actions ciblées de sabotage interne des dispositifs militaires et civils dont se servent les forces étrangères d’occupation ainsi que des mercenaires qui occupent notre pays.

6e mesure, je propose:

Le lancement d’un appel commun, le moment venu, au peuple congolais de l’intérieur pour l’inviter à s’approprier les symboles du pouvoir, en occupant notamment dans la capitale, les sièges des institutions et les symboles du pouvoir tels que la Présidence de la République (Palais de la Nation), le Parlement et le Sénat (Palais du peuple), la Primature, le Building de la RTNC, sans oublier les Gouvernorats dans tous les chefs-lieux des provinces .

Notre objectif commun sera de créer dans les trois premiers mois de l’année 2018 le «printemps congolais» qui devra parvenir à mettre fin au régime sanguinaire de «Kabila» et stopper le processus d’occupation et de balkanisation en cours dans notre pays.

7e mesure, je propose:

La mobilisation de la diaspora congolaise pour organiser, le moment venu, et en synchronisation avec les populations de l’intérieur, l’occupation des ambassades de la RDC dans les grandes capitales et villes du monde comme Washington, New York, Paris, Bruxelles, Londres, Genève… Cette opération aura pour but d’exprimer au monde et à la communauté internationale le bienfondé du soulèvement du peuple congolais qui est résolu à se prendre lui-même en charge pour mettre fin au processus de la mise à mort de la République Démocratique du Congo.

Chers compatriotes et leaders politiques congolais,

Pour accepter de prendre toutes ces mesures, nous, leaders politiques congolais, devrons accepter, pour une première fois, de sacrifier nos nombreux avantages sociaux ainsi que notre confort. Il n’est pas normal que nous qui sommes nantis avec nos familles demandions toujours aux populations exsangues et meurtries de faire des sacrifices, et de prendre le risque de braver la mort,  tandis que nous nous abritons avec nos familles derrières les murs protecteurs de nos villas remplies de réserves de nourritures. Acceptons pour une fois, je vous en prie, de sacrifier nous aussi nos intérêts égoïstes ne fut ce que pendant quelques mois, pour sauver toute la nation congolaise. Y compris nous-mêmes !

Depuis des années, certains leaders congolais ont souvent avancé des arguments hypocrites pour repousser la solution d’un soulèvement populaire pour la libération du Congo. Ils ont entre autres prétendu que le soulèvement allait verser le sang précieux du peuple congolais. Mais quand on envisage les millions de Congolais déjà tombés sous les affres de l’occupation, on réalise que plus nous avons attendu, plus nous avons hésité, plus nous avons perdu des vies humaines ! Nous aurions évité aux 12 millions de Congolais d’être tués  si nous avions aidé notre peuple à se soulever depuis le début de l’occupation en 2001. Faisons une petite comparaison des dégâts subis et nous constaterons que cet argument-là relève plutôt de la peur et de la lâcheté!

Levons-nous avec tout notre peuple et battons-nous. Ce n’est qu’à la fin de ce parcours, lorsque nous aurons pris le contrôle de toutes les institutions de notre pays, que nous organiserons ensemble, sans ingérence extérieure, une véritable transition politique pour jeter les vraies bases de la stabilisation du pays et de l’instauration d’une véritable démocratie pour le développement intégral de la République Démocratique du Congo.

Je ne me contenterai donc pas d’un simple effet d’annonce comme c’est souvent le cas dans notre microcosme politique congolais. Je me suis concerté avec tous les staffs dirigeants de l’APARECO et du Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC) au nom desquels je parle. Ils vont se mobiliser sans délai et ils vont bientôt approcher individuellement chaque leader politique congolais de l’opposition pour examiner avec chacun la faisabilité de nos propositions. Cette démarche se fera en toute fraternité, en toute humilité et dans le respect mutuel de chacun. Quant à moi, je tiens à préciser clairement qu’à travers cette démarche, je ne cherche ni pouvoir, ni positionnement stratégique. J’ai plutôt fait un choix auquel j’invite chacun de vous : celui d’accepter tous ensemble de mettre entre parenthèses nos ambitions politiques, nos intérêts égoïstes afin de sauver d’abord et avant tout notre « Mama-Congo » !   

Unis ensemble par une ferme volonté commune, soudés à notre peuple par le ciment de la solidarité nationale et de l’amour patriotique, appuyés par nos militaires et nos policiers, nous constituerons cette force inexpugnable qui est seule capable de stopper le rouleau compresseur. Autrement dit, cette coalition des puissants lobbies politico-financiers du Nord avec leurs proxys africains qui sont déterminés à effacer notre pays de la carte du monde.

Car, si nous ne le faisons pas maintenant, tous ensemble, personne ne le ferra à notre place, et demain il sera trop tard! A ce propos, permettez-moi de terminer mon adresse sur cette pensée de Martin Luther King qui avait dit avec raison à ses frères et compatriotes noirs américains qui se déchiraient entre eux au sujet de son appel à la désobéissance civique pour revendiquer leurs droits, il leur avait dit ceci, je le cite : « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, si non nous allons mourir ensemble comme des idiots.»  

Réfléchissons-y bien, mes frères!

Que Dieu vous bénisse, et bénisse la République Démocratique du Congo !

Je vous remercie !

  • Un seul chef: Le peuple. Un seul combat: La libération totale de notre pays.

     

    Nous ne sommes pas seulement ce peuple qui veut que Kabila et son système dégagent, mais nous sommes aussi ce peuple qui combat par tous les moyens pour y arriver. Nous sommes ces congolais qui ont mis leurs connaissances et compétences pour la diffusion et la propagande de la résistance congolaise. L'imposteur et sanguinaire Hyppolite Kanambe alias Joseph Kabila est indigne de vivre. Un juste châtiment du peuple attend la Kabilie. Le peuple vaincra! Ingeta! 

    Marlow Kidi

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